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Pour vous aider et vous faire gagner du temps lorsque vous serez au téléphone, voici donc l'intégralité des choix qui vous seront proposés et les touches qui y correspondent. Ces menus sont interactifs, vous pouvez donc vous amuser ici à appuyer sur les touches pour voir où cela vous mène, comme vous le ferez au téléphone quoi!

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Chris s’est présentée aux parents de Lucien comme sa nouvelle petite amie, gonflée la nana ! Elle vient même masturber son soi-disant amant dans sa chambre. Le comble c’est qu’elle fait des rencontres sur un site de rencontre gratuit sur internet. Le soir même, je reçois un coup de téléphone à l’hôpital. C’est Chris. Elle est dans le petit local, tout près de la machine à café. Quelques secondes lui suffisent pour me dire qu’elle me trouve très excitant, qu’elle a envie de moi, qu’elle n’attend qu’une chose, c’est de pouvoir me retrouver pour me chevaucher… Comme d’habitude, je peux pas en placer une et elle raccroche en me laissant pantois. Du coup, de vilaines pensées me reviennent en mémoire… Mais c’est qui ce mec ? C’est son mari ? C’est son amant ? C’est son Jules ? Force est de constater que je suis jaloux comme un tigre, tant et si bien que je n’en ferme pas l’œil de la nuit. Les jours qui suivent sont ternes et moroses. C’est le week-end, pas de nouvelles de Chris ! Ce qui tendrait à prouver qu’elle est bien sagement en famille ou, pire, en train de se faire sauter par un mec sévèrement membré. Je commence à en avoir assez de l’hôpital. En plus, toute ma famille défile : Mes parents évidemment, un oncle, une tante, deux ou trois cousins, l’ordinaire en somme. Mon seul rayon de soleil de la journée, c’est la visite de la petite infirmière de l’autre jour. Blonde comme les blés, belle comme un cœur, elle a un visage doux et câlin et je suis aux anges lorsqu’elle s’occupe de mon pansement. J’ai presque envie de bander… D’ailleurs je bande sous le drap, à quelques centimètres de ses mains qui s’activent sur ma cuisse. Je ne sais pas si elle se rend compte, mais elle m’excite bougrement, j’aimerais tant qu’elle soit comme Chris et qu’elle se jette sur moi pour me violer… Toujours son petit sourire en coin, depuis l’autre jour il ne la quitte plus. Je ne sais pas ce qu’elle pense, certainement que je sors avec une moche parce que j’aime les filles très salopes. Et alors !!! Il ne tient après tout qu’à elle de la remplacer, dans mon cœur et surtout dans mon lit. Si je suis avec Chris c’est aussi parce qu’aucune autre ne s’est déclarée, à part elle… Et je ne fais pas grand cas de nos rapports tumultueux, surtout depuis que je sais qu’il y a un autre mec. Le lundi soir, nouvel appel. Je viens juste de terminer mon repas. On mange à l’heure des poules dans cette boîte. Avant dîner, j’ai eu toutes les difficultés du monde à me débarrasser de ma mère qui me demandait avec insistance des nouvelles de ma petite amie. — Allo… C’est Chris, je suis dans ton bureau, assise dans ton fauteuil… Et je me caresse en pensant à toi… J’ai baissé mon pantalon (Son horrible pantalon de survêtement !), je n’ai pas de culotte, je me branle en pensant à ta grosse bite que j’ai envie d’enfoncer en moi… Je suis toute pleine de jus en rêvant à ta bite… — … Comme d’habitude elle ne me laisse pas le temps d’en placer une ! Et, de toute façon, je ne trouve rien à dire. — Hummm, c’est bon de se branler ainsi. Tu veux écouter ? Tu veux entendre ? Elle prend le combiné et le place entre ses cuisses. J’entends distinctement le flic-flac de sa chatte poisseuse… Je l’imagine. Malgré moi je suis très excité. — Tu entends le bruit de mon jus, je suis toute dégoulinante d’envie de toi. J’ai très envie que tu me prêtes ta grosse queue… Sans rien lui dire, je commence à me branler, très excité à l’idée que cette foldingue est en train de se fouiller le con dans mon bureau en pensant… Et ce n’est pas du toc : Elle râle, elle gémit, elle glousse de plaisir cette salope et tout ceci contribue à faire durcir ma bite. Nouveau bruit de flic-flac, encore plus juteux, elle doit être archi trempée cette excitée… Nouveaux gémissements encore plus profonds, encore plus incontrôlables. Elle y va de bon cœur et moi je l’imite avec ma queue… — Humm chéri, comme c’est bon de se branler en pensant à tes grosses couilles, j’ai envie que tu m’asperges de ton foutre… Hummmm … Ouiiii… Avec ton gros zob juteux… Hummm En ce qui me concerne, quelques "Humm" timides sortent également de ma bouche. Je suis très excité moi aussi et je sens que, si elle continue, je vais finir par décharger tout mon foutre. Et elle ne s’arrête pas en si bon chemin, elle continue de plus belle, elle a vraiment envie de jouir cette garce. Elle est vraiment partie, elle crie à moitié, elle couine, elle gémit. Je l’imagine très bien en train de se tordre, fesses à l’air sur mon fauteuil, et je m’astique la queue de bon cœur. Je me sens venir peu à peu, au fur et à mesure que je la sens monter… Elle va exploser… et moi aussi… Ouiiii, ça vient, ça y est, je jute sans retenue dans les draps en l’entendant beugler comme une vache à l’autre bout du fil… Elle gémit encore au moins pendant dix minutes avant de se calmer progressivement. Elle dégouline de mouille, me dit-elle. Compte tenu de ce que j’ai entendu, je la crois volontiers, ça doit être une véritable fontaine… Encore quelques minutes puis elle raccroche à la hâte, elle vient d’entendre des bruits dans le couloir… J’espère qu’il ne s’agit pas d’un de mes collègues, attiré par les bruits de jouissance, elle serait capable de lui sauter dessus et de s’offrir entièrement à lui… Je compose mon numéro mais, à cette heure là, je tombe sur le standard. Le gardien n’a pas l’air trop au courant de la procédure à suivre. Le temps qu’il se décide, il n’y a plus personne à mon poste. Je laisse sonner une dizaine de fois avant de raccrocher, férocement jaloux de ce pourrait se passer en mon absence… Mais dix minutes plus tard la porte s’ouvre et la petite infirmière rentre dans la chambre… Je l’avais complètement oubliée celle-là… Elle vient refaire mon pansement. Quelle honte ! Les draps sont tout poisseux, luisants de foutre gras. Je vais avoir le plus grand mal à lui cacher tout ça. En plus ça doit sentir horriblement le sperme dans la chambre. Mais elle ne dit rien, elle ne fait aucune remarque à ce sujet. Elle se contente de faire soigneusement son travail, toujours avec son léger sourire aux lèvres. Quand bien même elle en aurait vu d’autres, elle doit tout de même bien se demander pourquoi et surtout pour qui je me suis branlé. Peut-être croit-elle même que c’est en fantasmant sur elle ! Oui c’est cela, c’est certain, elle doit croire que je me suis astiqué en imaginant qu’elle allait venir me refaire mon pansement et qu’elle allait en profiter pour se jeter sur ma bite comme une furie. Maintenant je suis tout penaud, parce que j’ai honte de mes envies cachées. Il est vraiment temps qu’elle en finisse parce que toutes ces idées commencent vraiment à s’entrechoquer dans ma tête et, elle est si proche que je me remets à moitié à bander… Elle se relève, me sourit gentiment et me souhaite une bonne nuit. J’aurais préféré que nous la passions ensemble. Deux ou trois jours plus tard… Les médecins commençaient à sérieusement envisager ma prochaine libération. L’obstacle principal avait été cette vilaine blessure à la cuisse qui avait mis plus longtemps que prévu à se cicatriser. C’était la raison pour laquelle on avait décidé de me garder, disait-on. Toujours est-il que, désormais, c’était en bonne voie de guérison et que j’allais bientôt avoir mon autorisation de sortie. J’étais à la fois content et inquiet à cette idée. Inquiet à l’idée que j’allais me retrouver de longues journées chez moi en tête-à-tête avec ma mère. Et c’est vrai que cela avait quelque part un côté effrayant. Mon père lui-même ne la supportait plus depuis bien longtemps et c’est aussi la raison pour laquelle il était si souvent absent. Une femme comme ma mère, on ne pouvait la supporter qu’à petites doses. Passé ce cap, cela devenait véritablement insupportable. Une convalescence à la maison, c’était le meilleur moyen de retomber malade et de ne jamais s’en remettre. De plus, mon bras dans le plâtre lui donnerait une justification supplémentaire pour tout faire à ma place et ce serait sans doute véritablement un enfer… Je m’imaginais très bien pendant de longues journées, allongé sur le divan du salon, devant la télé, obligé d’écouter ses émissions favorites et de suivre le flot ininterrompu de ses commentaires… Sur le coup de midi on m’annonce une visite. Je suis un peu surpris parce que, précisément, ce jour là, ma mère doit aller à Paris pour faire des examens. Peut-être un cousin ou un collègue de travail. Presque toutes mes connaissances sont venues au moins une fois, et la plupart des membres éminents de notre grande famille. Midi, en plus, c’est un peu tôt pour les visites et ils hésitent, en bas, à laisser passer les visiteurs… Mais, après tout, pourquoi pas, je n’ai rien d’autre à faire de toute façon, et il n’y a pas d’heure pour les braves. La porte s’ouvre, c’est Chris. Comment ne m’en suis-je pas douté, il n’y a qu’elle pour ne rien faire comme tout le monde. Toujours en baskets et pantalon de survêtement mais cette fois elle est en t-shirt, un grand t-shirt avec un dragon crachant du feu bien en évidence. Et, si j’en crois le balancement de sa grosse poitrine, elle ne doit pas être maintenue. Une femme avec de gros nichons qui ne porte pas de soutif, forcément, ça se remarque. Si son accoutrement est toujours le même, son look, lui, a changé. Ses cheveux ont repoussé et elle s’est teint deux ou trois mèches en vert. C’est la première fois également que je la vois maquillée, certes de façon assez sommaire, juste un semblant de rouge à lèvre et un peu de noir dans les yeux. Mais c’est vrai qu’elle a fait un effort. Elle ne porte plus non plus son espèce de bijou dans le nez qui lui donnait un look zarbi et elle a troqué ses deux petites boucles d’oreille pour des bijoux plus conséquents qui pendent le long de ses joues. Finalement tout ceci lui va plutôt pas trop mal, un peu plus femme, un peu moins étrange, un peu plus attirante, presque bandante. Justement très bandante car ses deux seins qui ballottent ont tôt fait de me revigorer… Elle est à peine arrivée que déjà une fille de salle rentre dans la chambre avec le plateau repas. C’est dégueulasse, comme toujours, rien à voir avec les bons petits plats de ma mère. Immédiatement, et de la façon la plus naturelle qui soit, Chris branche la nana. Elles se connaissent à moitié ou, plutôt, elles se sont déjà rencontrées… en boîte. Et quand l’autre femme demande des nouvelles de Xavier, cela me rappelle de très mauvais souvenirs… Je fulmine, certainement l’autre grand con qui l’attendait dans la voiture. Je vais le démolir ce connard. Elles continuent à papoter un instant toutes les deux, à évoquer de vieux souvenirs. Tandis que moi je suis comme une cocotte-minute sous pression, prête à exploser. Quand l’aide soignante nous laisse enfin, mon regard méchant en dit long sur ma rancœur. Chris me regarde, amusée, sans rien dire. Sans me demander mon avis, elle ouvre la fenêtre et allume une cigarette. C’est interdit de fumer dans l’hôpital, mais elle s’en fiche, bien évidemment. Je continue quelques instants à bouillonner dans mon coin, puis j’éclate : — C’est qui ce Xavier ? — Un copain. — Mais quel genre de copain ? — Un très bon copain. — Mais tu couches avec lui ? — Je ne suis pas venue pour parler de ça. Je suis venue parce que j’ai très envie de toi. Alors si préfères que je m’en aille, c’est facile… Mais sache, une fois pour toutes, que je ne suis pas mariée avec toi et que je n’ai aucun compte à te rendre. Sur ce, elle balança négligemment son mégot par la fenêtre et se retourna vers moi. Sans même attendre ma réponse ou, plutôt, pour couper court à cette discussion, elle retira d’un coup son t-shirt, dévoilant par là même sa grosse poitrine laiteuse devant mes yeux ébahis… — Alors ? Ils te plaisent ? Tu aimerais les toucher ? Les embrasser ? Les pétrir ? Elle prit ses seins entre ses mains et fit mine de les masser sans pour autant s’approcher, toujours debout devant la fenêtre entrouverte. N’importe qui se promenant dans le parc aurait pu la remarquer et reluquer ses fabuleux appâts. — S’ils te plaisent et si tu veux t’en occuper, il va falloir le demander… Les discours, ça n’a jamais été mon fort, en amour encore plus qu’ailleurs. Au bout d’un certain temps de réflexion, le temps que mon esprit se mette en route, je lui dis quand même : — Oui, j’aime tes seins, viens près de moi, j’ai envie de te les caresser. Alors elle s’approcha, déplaça le plateau repas qui nous encombrait plus qu’autre chose et s’assit sur le lit, près de moi. Ses deux obus d’une blancheur immaculée trônaient face à moi. Sa poitrine ne devait pas souvent avoir vu le soleil, sans doute jamais, tellement elle était blanche et laiteuse… J’étais véritablement fasciné par ces si jolis appâts. S’il n’y avait qu’une chose à prendre chez elle, c’était bien ça. L’instant d’après, mes mains étaient posées sur ses mamelles et les caressaient fiévreusement. Elle s’était rejetée en arrière et se tenait sur ses bras, poitrine bien en avant, totalement offerte à mes attouchements. Je les malaxais, je les pétrissais, je les soupesais, je titillais ses pointes. Celles-ci étaient très sensibles et elles n’eurent aucun mal à durcir et, ce faisant, elles doublèrent de volume. Une fois bien excitée, les nichons gonflés de désir, elle changea de position et se mit à quatre pattes en travers du lit, les nichons pendants juste au-dessus de ma tête, en m’invitant à cette occasion à les sucer. Inutile de dire que j’en avais bigrement envie et que je me mis à téter ses mamelles, avec un grand plaisir. Je l’aspirais fiévreusement, je la tétais avec ferveur et, apparemment, elle adorait ça. Ses bouts devenaient d’une dureté incroyable et elle gémissait de plaisir chaque fois que je les grignotais, elle était presque en train de jouir par les tétons. Ensuite, elle s’est relevée et, d’un coup de pied, elle a balancé ses deux chaussures sous le lit. L’instant d’après, elle retirait son jogging et, pour la première fois, me dévoilait son corps entièrement nu. Elle n’avait pas de jolies jambes, elles étaient toutes couvertes de cicatrices, ses jambes ainsi que ses cuisses. C’est sans doute la raison pour laquelle elle ne les montrait jamais et qu’elle préférait porter des pantalons. Suivant mon regard, elle me dit : — Un grave accident de moto, il y a quelques années, j’ai même failli être amputée. Mais ce n’est plus qu’un lointain souvenir… Comme quoi il existe toujours une explication à chaque chose ! Sinon son bassin était attirant, des hanches larges mais sans exagération et… madame était entièrement épilée, de larges lèvres épaisses sans l’ombre d’un poil… qui ne demandaient qu’à être dévorées… Et toujours ce corps blanc, immaculé, laiteux et appétissant. Sans plus attendre, elle vint sur moi. Pas sur ma queue, et pourtant je bandais comme un ours… Non, à cheval sur ma bouche, entièrement nue au-dessus de moi, sa chatte imberbe à hauteur de ma langue, juste disponible pour bien se faire bouffer. Puis saisissant ses lèvres à pleines mains, elle les écarta… — Vas-y, bouffe-moi la chatte, j’ai envie de me faire brouter… J’entamai alors un savant cunnilingus en y mettant tout mon cœur. Cette furie était déchaînée et toute trempée à l’intérieur. J’aspirai voracement toute sa mouille. Elle avait une odeur forte et acide qui m’enchantait. Ma langue allait et venait en elle, entre ses lèvres, dans son vagin poisseux, s’arrêtant de temps en temps pour s’occuper de son bouton d’amour qui était tout dur. Complètement excitée, la voilà qui se frottait comme une chienne sur ma bouche. Elle allait et venait au rythme de ses coups de reins, s’attardant un peu plus quand ma langue passait sur son clito. A ce rythme là, elle ne tarda pas à partir, en se laissant totalement aller et en déversant un flot de cyprine sur mon visage. Elle dégoulinait cette salope, elle criait sa jouissance en continuant de se frotter contre ma bouche, elle n’arrêtait plus de jouir, le corps entièrement secoué de spasmes frénétiques. Elle en voulait encore et encore… C’est à ce moment que la porte s’ouvrit à nouveau, la fille de salle revenait chercher le plateau. Je vous laisse imaginer le tableau qu’elle trouva en rentrant. Et comme elle était rentrée négligemment sans faire gaffe, c’est presque au milieu de la salle qu’elle prit conscience de la situation. Elle restait là, pétrifiée, ne sachant plus trop que faire. Chris s’était retournée vers elle et se mordait les lèvres, assaillie par un dernier spasme de jouissance. L’instant d’après, elle se retira de ma bouche et, en trois secondes, elle avait de nouveau enfilé son jogging et récupéré son t-shirt. Sa copine la regardait sans rien dire. Pour détendre un peu l’atmosphère, ce fut Chris qui prit la parole. Il n’y avait rien de grave, comme d’habitude, tout était toujours si naturel en soi… — J’avais une envie pressante. Du coup, Lucien n’a pas trop eu le temps de manger. Si tu veux bien lui donner quelques minutes supplémentaires, je crois que ça l’arrangerait bien, dit-elle en remettant ses baskets. — De toute façon je dois me sauver, enchaîna-t-elle. J’ai une course à faire. Devant la fille toujours immobile, elle me roula carrément une pelle. Puis elle l’entraîna tranquillement dehors et me laissa seul à mes pensées. Elle allait me faire une sacrée réputation dans tout l’établissement ! Lorsque quelques heures plus tard la fille de salle est venue récupérer son plateau repas, j’ai presque cru qu’elle allait se déshabiller devant moi et me demander de la bouffer à son tour. Ses yeux étaient vitreux et concupiscents. Mais elle n’a pas osé et nous en sommes restés là. Quelques jours plus tard, mon autorisation de sortie était signée et mon père vînt me chercher à l’hosto…